Partager l'article ! Le quatrième règne: Vous vous confortez dans l'idée que vous êtes d'une caste supérieure et cela vous donne le sentiment que vous avez tous ...
Vous vous confortez dans l'idée que vous êtes d'une caste supérieure et cela vous donne le sentiment que vous avez tous les droits et les pouvoirs. Vous portez
atteinte aux intérêts généraux pour défendre des intérêts personnels.
Vous considérez qu'il y a des maîtres et des esclaves et vous vivez toujours à l'heure de la soumission et de la subordination. Il y a des maitres et des élèves en admiration et en évolution jusqu’à s’affranchir du maitre. On ne remercie jamais assez son maître en restant toujours son élève.
L’humain remerciera Dieu quand il sera affranchi de Dieu.
L'apologie du rond (de la cellule ronde).
La pensée universelle nous apprend une chose essentielle, elle nous apprend que nous sommes tous égaux et que nous habitons un seul et même pays, le pays terre. Il
nous aura fallu créer une entité unique et supérieure à nous-mêmes pour nous imposer la notion d'égalité entre tous les hommes. Quel que soit le sexe ou la couleur de peau. Un supérieur qui
n'existe pas, mais qui impose une égalité entre humains. Il n'y a sur terre ni maître ni esclave, nous devons comprendre que nous sommes tous des ronds si nous voulons être heureux.
Ce que l'espèce humaine à de différent sur toutes les autres espèces animales, c'est qu'elle a créé un Dieu pour lui apprendre à être heureux, en réalité pour lui
apprendre à s'organiser de manière à occuper l'espace en équilibre.
Dieu est la conséquence des cellules rondes qui tendent à l'organisation et à la structuration spatiale. Qui tendent à la stabilité, d'où le calme et la
paix...
C'est pourquoi, je suis d'accord de dire que c'est Dieu qui a fait de nous des hommes qui vivons avec l'idée du bonheur en tête Il est évident que ce n'est pas Dieu
qui a créé l'homme, c'est l'homme qui a créé Dieu parce que l'homme est habité par une furieuse envie d'être heureux et il cherche son professeur pour lui apprendre les règles du bonheur (règle
de la structuration spatiale). Il a une furieuse envie d'être en équilibre. Cette furieuse envie d'être en équilibre n'est rien d'autre que la conséquence de le force de l'attraction terrestre
provoquée par la rotation de la terre autour de son axe et de l'effet que cela provoque sur les cellules.
Quand tous les humains auront intégré cette notion d'égalité, tous égaux ils décideront de favoriser la reproduction en qualité plutôt que la reproduction en quantité.
Il comprendront qu'il est préférable de reproduire un petit nombre de cellules capables de communiquer pour trouver une place en équilibre que de reproduire une
grande quantité de cellules qui se superposent et ne trouvent jamais assez de place pour se stabiliser en état d'équilibre.
Le bonheur universel ce n'est pas une utopie?
Il y a quantité d’espèces animales qui vivent en paix, en symbiose et en harmonie.
Il y a quantité d'espèces animales où les mâles ne violent pas les femelles et où les mâles ne s'entretuent pas.
C'est pour ça que le règne des végétaux nous est de bien des années supérieur, supérieur dans le temps. Il est heureux depuis bien longtemps avant nous.
Le temps est la seule supériorité qui puisse exister. Et le temps qui passe n'est rien d'autre que l'apprentissage du bonheur ou le temps qu'il faudra pour arriver dans un état d'équilibre et de sérénité.
Dieu est d'une supériorité fictive qui n'existe que pour nous renvoyer continuellement à la notion d'égalité comme condition sine qua non au bonheur.
Et si les plantes avaient un Dieu pour venir semer l'idée du bonheur dans la terre, probablement que les plantes se rendraient compte qu'elles sont heureuses. Puisqu'elles se reproduisent en harmonie et qu'elles ne s'entretuent pas.
Les cellules s'organisent et se mettent en place pour évoluer dans un espace et se reproduire de manière harmonieuse et équilibrée. Chaque cellule ronde s'organise dans l'espace et se déplace jusqu'à trouver un équilibre en apesanteur dans le temps et puis mourir pour laisser la place à de nouvelles cellules pour que jamais ne cesse ce mouvement cyclique ou cette ronde.
Le règne des minéraux est un règne encore supérieur parce qu'il a de supérieur le temps qui est passé. Et la faculté de chaque cellule de prendre sa place sans se disputer. Les minéraux sont probablement heureux. En tout cas, ils vivent en parfaite harmonie. Ils sont extrêmement silencieux et bien organisés.
L'homme fait partie du troisième règne. Il fait partie du règne animal.
Et certaines espèces de cellules animales ont visiblement beaucoup de mal à s'organiser de manière arrondie, à occuper l'espace en bon nombre et en équilibre.
Certaines boules se sont rassemblées en roches et d'autres se sont rassemblées en terre et d'autres se sont rassemblées en carotte. Et d'autres se sont rassemblées en canard et d'autre se sont rassemblées en humain.
Chaque boule ou chaque cellule a ses propres caractéristiques de couleurs et de poids et c'est cela qui détermine son caractère. Le caractère de l'homme est spécifique à l'homme et ne ressemble en rien à celui du caillou ou de la rivière.
Mais les cellules du troisième règne font comme n'importent quelles cellules des deux règnes précédant ; elles se déplacent et cherchent l’équilibre.
L'homme a voulu s'inventer une raison d'être, mais il n'est rien d'autre qu'une cellule en déplacement qui cherche un équilibre en apesanteur dans l'espace. Il n'a aucune raison d'être. Il est la conséquence des deux règnes précédant, c'est tout, il est la continuité de ce qui le précède. Et le temps qui passe n'est rien d'autre que le temps qu'il lui faut pour se déplacer de sa naissance jusqu'à cet endroit d'équilibre. Et le temps de la plénitude, de la sérénité, de la paix ou du bonheur est plus ou moins long en fonction du temps que cette cellule va rester à sa place d'équilibre avant de mourir.
Il est une chose inévitable chaque cellule n'a qu'un temps de vie limité dans le temps.
Elle naît, elle se développe (changement de poids, de nombre, et de couleur), elle cherche à trouver sa place et à se stabiliser dans l'espace de manière à être en parfaite harmonie et puis elle meure.
Il y déjà deux règnes ou deux caractères de cellules qui ont trouvé leur place et qui sont stabilisées en équilibre dans l'espace.
Deux règnes où il existe une paix totale et un silence absolu, chez les minéraux et chez les végétaux. Des cellules qui ne font pas de bruit parce qu'elles ne bougent presque plus. Elles ont trouvé leur place et leur nombre pour être stabilisé dans l'espace. Quand elles n'ont plus besoin de se reproduire en quantité, elles peuvent vivre plus longtemps. Le temps qui passe n'est rien d'autre que le temps qu'il aura fallu à la cellule pour se déplacer et se multiplier jusqu'à occuper un espace et à se stabiliser à un endroit en équilibre et en parfaite harmonie. Le troisième règne est toujours en mouvement. Chaque règne vient l'un après l'autre dans le temps et dois prendre la place qui lui a été laissée par les deux règnes précédents. Il ne s'agit pas de déplacer les autres cellules ou de les faire disparaître, il s'agit simplement de s'emboîter ou plutôt de s'embouler ou de s'en cercler les unes aux autres.
Les cellules animales ont une seule différence avec les cellules minérales ou végétales elles n'ont pas encore eu le temps de se stabiliser dans l'espace.
Elles sont toujours dans un processus de déplacement vers la position d'équilibre. Lorsqu'elles se seront stabilisées, elles éprouveront une sensation de paix, de silence, de calme et d'harmonie.
Le tout est de trouver en quelle quantité et à quel endroit.
Les cellules communiquent entre elles, elles échangent des informations.
L'homme n'est rien d'autre qu'un type de cellule qui cherche encore à trouver son état d'harmonie et de stabilité dans l'espace. Le temps qui passe n'est rien d'autre que le temps qu'il faudra à la cellule pour arriver à cette place. La parole est une vibration de cellule humaine. La communication n'est rien d'autre que le bruit causé par le déplacement des cellules humaines et l'aptitude des cellules à s'organiser de manière à se placer dans état de plénitude spatiale afin de compléter l'harmonie universelle entre les trois règnes.
Chaque règne découle du règne précédent, c'est pourquoi chaque règne dépend du règne précédent.
Le troisième règne sera totalement stable et en harmonie le jour où toutes les cellules humaines auront réussi à communiquer de manière universelle pour s'organiser, afin d'être en bon nombre pour occuper l'espace de manière stable et équilibrée. C'est ce que nous appelons le bonheur.
Le quatrième règne est le règne des machines (qui nous permettent d'être moins nombreux sans nous déforcer).