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Textes et phrases

Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 05:30

Moi Roi, j’ai cru que vous étiez Ulysse, quand soudain, la folie, la folie et la folie détissent les liens qui m’unissent à RIEN. Mon Roi, vous m’avez vue triste et vous n’avez rien fait pour calmer mon chagrin.

Mon diable d’amour, vous êtes admirable de silence. Je n’attends plus votre retour, mais je vous reste fidèle à jamais.

Mon prince, j’ai cru que vous étiez Tristan. Quand soudain, l’absence, le vide et le rien sont venus contrer les effets destructeurs de la passion. S’est alors enfouie la tentation de la tristesse aussi loin que ma joie ne puisse plus l’atteindre.  Mon amour ne survivra pas à la mort parce qu’après la mort, il n’y a rien.

Mon chevalier, j’ai cru que vous étiez Lancelot. Quand soudain je me suis souvenue que j’étais mariée avec la joie de vivre et la liberté.  Mon amour infernal, je n’ai plus mal, nous ne serons pas les amants séparés par  les choses de la vie.

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